Au début des années 1890, les abords de la citadelle militaire sont encore dépourvus de toute végétation pour des raisons stratégiques. Le berger contribue à ce dégagement avec son troupeau de moutons mis en pâturage. La photographie a été prise depuis l’arrière de l’actuel Monument aux Morts, en face du pont de l’Évêché.

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