Namur, écluse de La Plante, mars 1958. Le travail des éclusiers-barragistes est intimement lié aux caprices de la Meuse. C’est un métier dangereux, spécialement en hiver quand la passerelle devient glissante. Pas encore de harnais et de ligne de vie, juste un gilet de sauvetage, bourré de kapok pour garder la chaleur du corps et empêcher l’hypothermie.

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